NIGER-NORVÈGE (1975, 41 min)

Une comparaison de la vie des femmes du Niger et de la Norvège. Images et photos prises au début des années 1970 dans le village nigérien de Mainé-Soroa sont juxtaposées à celles de Tromsø du nord de la Norvège. Utilisant une voix off simple et didactique, le film souligne les nombreux stéréotypes sur l’Afrique et l’Europe. Il utilise les outils audiovisuels et l’expérience de terrain pour enseigner la compréhension interculturelle et dénoncer l’ethnocentrisme en Norvège.

Regardez ici avec des sous-titres en anglais / français / norvégien.

Regardez ici l’entretien avec Lisbet Holtedahl à propos de « Niger-Norvège ».

CE QU’ILS APPRENDRONT VAUT-IL CE QU’ILS OUBLIERONT (1986, 47 min)

Ce film, tourné en 1986, dans le campement d’une famille d’éleveurs Mbororo, dans la périphérie de Garoua (à ce moment-là, la plus grande ville du nord du Cameroun) documente la sédentarisation et l’islamisation progressive du Mbororo. En même temps, il présente des rituels, des chants, des danses, des pratiques de guérison ainsi que la transmission de connaissances traditionnelles sur les plantes médicinales et les croyances religieuses locales.

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PEU SONT COMME LE PÈRE, PERSONNE COMME LA MÈRE (1987, 66 min)

Un film sur la vie des femmes dans le village de pêcheurs d’Ersfjordbotn dans le nord de la Norvège. Filmé au milieu des années 1980, à l’époque où les régions du nord de la Norvège ont vécu un changement social rapide. Le film présente plusieurs histoires de vie personnelle qui mettent en évidence la marginalisation sociale des femmes locales.

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QUATRE FEMMES ET UN MARABOUT (1989, 53 min)

Le film concerne Al Hajji Shaaway – membre du tribunal au sultanat d’Adamaoua- et ses quatre femmes. La caméra suit la vie quotidienne à l’intérieur d’un foyer polygame et le travail du Al Hajji en tant que marabout.

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LE DERNIER DES SULTANS? (1993, 49 min)

Le sultan Issa Maigari de la province de l’Adamaoua, au nord du Cameroun est un leader politique et religieux traditionnel qui lutte pour garder le pouvoir et le respect de la population locale à l’heure des violentes transformations socio-politiques de son pays. Comment garder la confiance de sa cour, de la population locale et comment satisfaire le président et les autorités centrales? Ses serviteurs, ses chanteurs de louanges, ses épouses, ses concubines essayent, tous, diverses solutions, mais pas nécessairement celles qui réussissent.

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LA MUSIQUE DE CHAMBRE DU PARADIS (2014, 28 min)

C’est un film sur la relation intime des musiciens professionnels avec la musique qu’ils interprètent. Chaque année, des artistes de renommée mondiale viennent au Festival international de musique de chambre (LINK) aux îles Lofoten. Enregistré au cours de l’édition 2013, le film présente des concerts, répétitions et aperçus accompagnés par les commentaires des artistes.

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ÉPOUSES (2018, 85 min)

Alhajji Ibrahim est un lettré islamique. Pendant 46 ans, il a tenu le poste de juge au sultanat de Ngaoundéré au Nord-Cameroun. Le film montre Alhajji pendant les dernières années de sa vie et met en relief les relations dans une famille polygame du point de vue des femmes et de leur mari. Tourné dans les anees 1997-2001 et monté quinze ans plus tard, le film témoigne du style de vie typique des sociétés et cultures des provinces de Borno et d’Adamaoua (Nigeria et Cameroun) où les populations, loin de la capitale, luttent pour s’adapter à l’éducation moderne, à une marginalisation intense et une pauvreté croissante. Dans les années récentes, la région était sous la menace constante du l’insurrection de Boko Haram.

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Une revue de Épouses dans le Journal of the Royal Anthropological Institute.

LE CHÂTEAU (2018, 113 min)

Un portrait d’un des plus riches industriels du Cameroun, Al Hajji Mohamadou Ousmanou Abbo, filmé pendant une période de plus de dix ans. Le fil rouge de l’histoire est la construction du palais spectaculaire d’Al Hajji situé à la périphérie de sa ville natale, Ngaoundéré, dans le nord du Cameroun. La caméra suit Al Hajji dans de diverses arènes en France, Italie et Cameroun. Nous faisons connaissances de ses relations et négociations avec la population locale, les artisans européens qui travaillent sur le chantier, ses partenaires de business dans le pays et a l’étranger, aussi bien que les autorités et politiciens locaux, régionaux et nationaux. Par ce portrait d’Al Hajji Abbo ainsi que par ses relations ‘d’amour-haine’ avec ses partenaires européens, le film cherche à capter le rapport ambigu et compliqué entre les riches et les pauvres et entre le nord et le sud. Progressivement, le spectateur découvre que l’homme riche du pays pauvre peut nous offrir des connaissances sur vous-mêmes et sur moi-même, ainsi que sur les pays pauvres et riches.

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Pour obtenir le mot de passe, veuillez contacter Lisbet Holtedahl.

Regardez l’entretien avec Lisbet Holtedahl après la projection de « Le Château » aux Journées du Film Ethnographique à Lubljana.

 

AVANT LA FÊTE. UNE FEMME PEUL PENDANT LE RAMADAN. (2018, 25 min)

Filmé pendant le ramadan en 1984 à Ngaoundéré, au nord du Cameroun, le film raconte la vie quotidienne d’une femme peule, Zeinabou. A travers des scènes filmées dans une atmosphère joyeuse et détendue, on a un aperçu des activités domestiques pendant le ramadan et des interactions informelles entre la protagoniste principale, son mari, ses enfants et ses voisins.

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MOI, UN MBORORO (en préparation, 30 min)

Filmé en 1984 en 8mm, cette court métrage présentera la collaboration entre le pasteur nomade Mbororo, Maloum Oumarou Nduudi et un missionnaire catholique français, Henri Bocquené, qui a conduit à la publication d’un des premiers récits du mode de vie mbororo par l’indigent. Le livre « Moi un Mbororo » a été publié en 1986 à Paris et a reçu des positives critiques entre autres de Claude Lévi-Strauss. Il a ensuite été traduit en anglais par Philip Burnham sous le titre « Mémoires des Mbororo ».

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Liste des projections et des prix.